Ah, les propos d'ardeur dites au coin de la rue/ où sont-ils/ et cette bien-aimée/ aux yeux de diamante/ et son haleine/ sentant les fleurs fanées d'automne/ et sa dent en chrome/ brillant dans l'obscurité/ où sont-ils sieur Villon/ en quoi se sont changées toutes ces/ merveilles d'un temps priapique/ - quelle terre tiède/ couvre les aisselles suantes/ le sexe palpitant comme/ la respiration d'un asthmatique/ et les inondations catastrophiques/ suivies d'humides regrets/ où sont-elles allées messire François/ maintenant quand ni les neiges d'antan/ ne sont plus ce qu'elles furent ?
(traducere în limba franceză Cindrel Viorel-Lupe)
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